Célébré en grande pompe, le lancement de ce nouveau-né dans le paysage audiovisuel, a été fêté en présence de personnalités de l'Etat, d'hommes de médias, du spectacle et des arts. «C'est un rêve qui se concrétise aujourd'hui», avait lancé Fayçal Laraichi, PDG de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT), dans un élan d'enthousiasme.
Un rêve qui s'inscrit dans une stratégie de développement que s'est fixée cette société et qui selon le responsable n'a pas nécessité de fonds spéciaux, puisqu'ils ont été grignotés sur ceux de la société mère. « Seuls deux fonctionnaires ont été recrutés pour la chaîne », a-t-il précisé.
Aussi, Aflam TV donnera-t-elle à voir à longueur de journée, un bouquet varié de cinquante-six nouveaux films et œuvres de fiction par mois: longs et courts métrages, nationaux et internationaux, feuilletons, séries, pièces de théâtre, documentaires et magazines cinéma…
L'accent sera mis, en revanche, sur les produits marocains, dans une volonté de promouvoir la culture et le cinéma nationaux, comme l'a souligné le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.
Ce serait probablement le seul argument qui convaincrait le spectateur d'opter pour cette chaîne, puisqu'il n'a que l'embarras du choix pour avoir accès à la production internationale grâce au bouquet cinéma et autre Rotana pour ne citer que ceux-là. La nouvelle chaîne est diffusée exclusivement sur la TNT avec une qualité numérique d'image et de son irréprochables comme le précisent les responsables.
Ces derniers, en ?uvrant de la sorte, tentent de favoriser la pénétration de la TNT dans les foyers marocains. Un coup d'?il jeté à la grille du mois de juin nous fait découvrir des films internationaux comme «Troie», «The others», «Zaher», «Tayeh fi merica», «Saheb Sahbou», «Fast and furious », «Jumanji», etc. Côté production locale, on y propose «Aâlach a lbhar», «Moul Bichklit», «Arrajoulou alladi»… Des œuvres qu'on a vues et revues et d'autres qui restent à voir.