La police a déclaré que la chaîne Al Alam n'avait pas de licence de diffusion et confisqué, sans plus d'explication, des ordinateurs et du matériel.
Le film présenterait l'assassin de Sadate sous un jour favorable. Le Caire demande déjà, pour le plein rétablissement de relations diplomatiques rompues depuis la Révolution islamique de 1979 en Iran, qu'une rue de Téhéran soit débaptisée du nom du meurtrier et que des fresques le représentant soient retirées de la capitale iranienne.