La Chambre correctionnelle du tribunal a également condamné l’entreprise de presse à payer une pénalité d'un montant global de 120.000 dirhams au profit de la Trésorerie générale du Royaume.
Le CMF MENA considère que ces amendes sont très excessives et risquent de porter un grand préjudice matériel pouvant aller jusqu'à mettre en péril l’existence même du journal. Al-Massae a auparavant publié une correction et a présenté des excuses aux substituts du procureur du Roi pour l’erreur commise par la source d’information du journal, mais apparemment le juge n’en a pas tenu compte.
Le CMF MENA, demande que les amendes prononcées contre Al-Massae soient revues en appel au strict minimum qui répare le préjudice subi par les personnes diffamées, sans que soit porté atteinte à l’existence du journal et à la liberté d’expression de ces journalistes.