Le cinéma marocain connaît une réelle effervescence illustrée par le Festival international du film de Marrakech (FIFM), a affirmé la radio allemande Rundfunk Deutschland.

Le FIFM, dont la 7-ème édition a été organisée en décembre dernier, a su mêler intelligemment dans sa programmation des films à caractère commercial et d'autres d'une haute valeur artistique, tout en accueillant des stars du cinéma mondial et national, souligne la radio dans un article publiée sur son site Internet, à l'occasion de la projection dans les salles allemandes du long métrage "What a wonderful world", du réalisateur marocain Faouzi Bensaidi.


Alexandra Girard (Le Matin) - Après le gavage médiatique subi juste avant l'Aïd avec le Festival du film international de Marrakech, le Centre cinématographique marocain (CCM) dévoile les chiffres liés à la performance du cinéma marocain en termes de recettes.

Ce cinéma est riche et autant apprécié par les Marocains que de l'audimat étranger, donc prompt à l'exportation. Or, pour contrer la persistance du réseau illégal du marché local cinématographique alimenté par les DVD piratés, trouvables de nos jours à tous les coins de rues, il faut inciter les spectateurs à fréquenter les salles.

Car enfin, si personne ne paye plus le coût réel d'un visionnage, c'est la mort assurée d'un art, qui, s'il ne se cantonne qu'à divertir pour quelques heures les foules, reste le 7e art majeur et nécessaire à toute société qui se respecte.


Le Caire : Le Festival international du film de Marrakech, qui a tenu sa 7ème édition cette année, constitue "l'un des plus importants soutiens au cinéma marocain" et "l'un des plus grands festivals arabes qui jouit d'une bonne réputation et attire les plus grands acteurs internationaux et arabes", a indiqué la célèbre actrice syrienne Soulaf Fawakhirji.

Interrogé sur le rôle des festivals cinématographiques arabes dans le rayonnement du cinéma du monde arabe, l'artiste syrienne a estimé qu'il y a un besoin urgent pour de plus grands investissements dans ce cinéma, rappelant que certains cinémas arabes - tel le cinéma égyptien- ont atteint l'universalité à travers des films importants qui se sont vus attribués des prix dans plusieurs festivals comme celui de Cannes.


Au bas mot, nous serions près de 200, entre vrais et faux, excusez de peu. L'infortuné Abdellatif Abouricha qui avait à gérer les accréditations de la presse locale pour le compte du FIFM en aura vu de toutes les couleurs avec en sus comme bonus un arrosage sans autre forme de procès par des mûres et de ne pas vertes pendant son court mandat de détachement.

Salle de presse au FIFM 2007 - Ph. Alaoui
Salle de presse au FIFM 2007 - Ph. Alaoui
Et pour cause. Il devait faire la part des choses entre pas moins de 200 postulants à l'accréditation, rien que pour les prétendants journalistes de la place S.V.P.  Au final et au terme d'une sélection teintée de générosité et de souplesse avec une bonne dose d'attention pour éviter le heurt des esprits sensibles, il en restait 90 à valider.

Jalil Laaguili, le juge arbitre à qui revient le dernier mot, visiblement outré devant cette avalanche de demandes et l'écho des agissements intempestifs de certains candidats prompts à dégainer préfère s'enfermer dans son bureau et distiller via son sergent des amabilités de circonstances dans l'espoir d'apaiser la tension.


Avant l'inauguration du festival, le Saint-graal s'appelle « accréditation ». Dans le jargon des festivals, les accréditations désignent ces petits bouts de plastique qu'on porte fièrement autour du cou, et qui donnent accès au palais du Festival.

FIFM 2007 : Chasse aux invitations !
Mais attention, toutes les accréditations ne se valent pas, et la couleur de la vôtre indique votre rang dans la hiérarchie festivalière. A Marrakech, c'est jaune pour la presse , gris pour les techniciens, bleu pour les professionnels, violet pour les officiels (la classe), blanc pour les « invités »… cette dernière espèce d'accréditation donne surtout droit à se faire discret et à parler poliment aux milliers d'agents de sécurité qui encadrent le Palais des Congrès.

Mais quelque soit la couleur du bout de plastique qui se balance à votre cou, de nombreuses portes resteront fermées devant vous sans la pierre philosophale : le carton d'invitation frappé de l'étoile du festival, vous enjoignant de porter un costume sombre et une cravate, et vous priant d'honorer de votre présence tel ou tel événement.


Le Caire : L'hebdomadaire égyptien "Al-Qahira" a indiqué, mardi, que de par son organisation et son programme, le festival international du film de Marrakech n'a rien à envier au festival du Cannes.

Selon l'hebdomadaire, édité par le ministère égyptien de la culture, la dernière édition du festival qui a commémoré le centenaire du cinéma égyptien en rendant hommage à plusieurs artistes égyptiens, a ouvert une nouvelle page rayonnante dans les relations bilatérales.


Les plus grandes stars, dont Milos Forman, Martin Scorsese, Leonardo DiCaprio et Catherine Deneuve, étaient présentes mi-décembre au festival international du film à Marrakech (FIFM) qui n'a rien à envier à Cannes et à Venise, écrit l'hebdomadaire "Jeune Afrique" daté de lundi.

Pour son édition 2007, souligne l'hebdomadaire, le FIFM a non seulement donné la priorité au cinéma mais avait de quoi nourrir les cinéphiles les plus difficiles.


L'Etoile d'or du 7 ème Festival international du film de Marrakech a été décernée samedi soir au film estonien "Autumn Ball" du réalisateur Veiko Ounpuu.

Ph. Alaoui
Ph. Alaoui
"Nous ne parlons pas la même langue mais nous partageons le même langage: celui de l'humanisme", a déclaré la productrice Katrine Kissa en recevant le trophée des mains de l'actrice française Catherine Deneuve.

Le film relate quelques moments choisis de la vie de six habitants d'un ensemble urbain tentaculaire composé d'immense tours construites pendant la période soviétique.

L'Etoile d'or du prix d'interprétation masculine a été décernée à l'acteur finlandais Tommy Kortela dans le film "Man's Job" d'Aleksi Salmenperõ, et l'Etoile d'or d'interprétation féminine est revenue à l'actrice coréenne de neuf ans Yu Yun-mi dans le film "With a girl of black soil" de Jeon Soo-Il.

Le prix de jury a été décerné à deux films: le russe "The hard-hearted" d'Alexey Mizgirev et le philippin "Slingshot" du réalisateur Brillante Ma.Mendosa.

"Nous ne prétendons être ni objectifs, ni justes mais le plus important c'est d'être honnête", a affirmé le président du jury, le Tchèque Milos Forman.

Le septième festival du film de Marrakech, qui s'est tenu du 5 au 15 décembre, avait mis l'accent sur la production des pays d'Europe de l'Est.

Quinze films étaient en compétition représentant l'Estonie, la République tchèque, la Russie, la Finlande, la Serbie ainsi que la France, les Pays-Bas, l'Algérie, le Japon, le Maroc, les Philippines, la Chine, les Etats-Unis, le Mexique et la Corée du Sud.

Lauréat de deux Oscars du meilleur réalisateur pour "Amadeus" et "Vol au-dessus d'un nid de coucou", le président du jury est Milos Forman, né lui-même en Tchécoslovaquie où il a tourné trois films avant de s'installer aux Etats-Unis.

Il était entouré des cinéastes marocain Hamid Bennani, russe Pavel Lounguine, français Claude Miller et indien Shekhar Kapur, de l'acteur britannique John Hurt et des actrices française Aïssa Maïga, américaine Parker Posey et espagnole Aitana Sanchez-Gijon.
Un hommage particulier a été rendu au cinéma égyptien, qui fête ses cent ans, avec la projection d'une quarantaine de films de 1937 à aujourd'hui et un panorama du cinéma marocain a été présenté.

Le festival a en outre salué aussi trois figures du cinéma disparues cette année: les réalisateurs italien et suédois Michelangelo Antonioni et Igmar Bergman et le producteur tunisien Ahmed Baha Attia.

Par ailleurs, le réalisateur américain Martin Scorcese, un habitué du festival comme Catherine Deneuve, a donné durant deux heures une magistrale "leçon de cinéma" aux festivaliers.

Avec les séances "coups de coeur" et les films hors compétition c'est au total 110 films représentant 23 nationalités qui ont été présentés.

En 2006, Le grand prix du sixième Festival international du film de Marrakech (FIFM), l'Etoile d'or, avait été décerné au film allemand "Der rote Kakadu" (Le perroquet rouge) réalisé par Dominik Graf. Le jury était présidé par Roman Polanski."


L'Etoile d'or du 7 ème Festival international du film de Marrakech a été décernée samedi soir au film estonien "Autumn Ball" du réalisateur Veiko Ounpuu.

"Nous ne parlons pas la même langue mais nous partageons le même langage: celui de l'humanisme", a déclaré la productrice Katrine Kissa en recevant le trophée des mains de l'actrice française Catherine Deneuve.

Le film relate quelques moments choisis de la vie de six habitants d'un ensemble urbain tentaculaire composé d'immense tours construites pendant la période soviétique.


L'Actrice Yu Yun-mi a reçu le Prix de la meilleure interprétation féminine du Festival international du film de Marrakech (FIFM) pour le rôle joué dans le film ""With a Girl of Black Soil'.


Les films "The Hard-Hearted"" du réalisateur Alexey Mizgirev et ""Slingshot"" du réalisateur Brillante Mendoza ont remporté ex aequo le Prix du Jury du Festival international du film de Marrakech (FIFM).


Marrakech : Le Grand Prix "l'Etoile d'Or" du Festival international du Film de Marrakech (FIFM) a été attribué samedi au film "Autumn Ball" de son réalisateur Veiko Ounpuu.

Marrakech : Le Grand Prix "l'Etoile d'Or" du Festival international duFilm de Marrakech (FIFM) a été attribué samedi au film "Autumn Ball" deson réalisateur Veiko Ounpuu.


Un hommage a été rendu vendredi soir au cinéaste américain Abel Ferrara dans le cadre du Festival international du film de Marrakech (FIFM) qui prendra fin ce samedi.

"Abel Ferrara se distingue par un style et une vision particulière des choses qu'il a imposés au cinéma américain à travers ses travaux alliant esthétique et violence'', a indiqué le critique de cinéma Jean Michel Frodon, également rédacteur en chef des "Cahiers du cinéma".

Ferrara investi l'âme intérieure de l'individu tout en cadrant son environnement matériel et spirituel dans des fictions ou la terreur est quasi-présente, a-t-il dit à propos de ce cinéaste, né en 1951 dans un quartier italien du Bronx (New York).

Dans ses £uvres, le réalisateur innove et n'hésite pas à recourir à la danse, chorégraphe qu'il est, ou encore à l'Art plastique, ce qui donne à son travail une "touche" particulière, a-t-il fait savoir.

Le réalisateur américain s'est dit très honoré et très ému avant d'exprimer ses vifs remerciements à la Fondation du FIFM pour l'hommage qui lui a été rendu.

Il s'est également dit "très réjoui" de participer à cette fête internationale du cinéma qui réunit le gotha du 7ème Art dans le monde et "très charmé" par la beauté et le caractère typique de la cité ocre qui l'abrite, exprimant l'espoir de voir ses films trouver un écho favorable auprès des cinéphiles.

Par la suite, Abel Ferrara devait recevoir l'Etoile d'Or du FIFM en hommage à l'ensemble de ses £uvres réalisés durant sa carrière entamée en 1979 avec "The Driller Killer". En 1981, il signera "MS. 45" suivi de "China Girl" en 1987, avant d'obtenir une consécration internationale avec son thriller sanglant"t King of New York" (1990). Par la suite, il devait livrer "Bad Lieutenant" (1992), "Invasion of the Body Snatchers" (1993) et "Body Snatchers" (1995) avant de signer "The Addiction", un film tourné en noir et blanc qui a remporte le Grand Prix du Festival de Sundance.

Consacré sur la scène cinématographique internationale, ferarra réalisera d'autres chef d'£uvres, notamment "Nos funérailles" (1996), "New Rose Hotel" (1998), "Christmas" (2001), "Mary" (2002) qui a obtenu le Grand Prix Spécial du Jury au Festival de Venise de 2005, avant de signer son dernier opus "Go Go Tales" qui a été sélectionné au dernier Festival de Cannes (2007).

Outre Ferrara, le FIFM a rendu hommage aux réalisateurs marocain Mustapha Derkaoui et Japonais Shinji Aoyama, ainsi qu'à l'acteur américain Leonardo Di Caprio, sans oublier le cinéma égyptien qui fête son centenaire.


Les participants au colloque sur le "Cinéma Numérique'', tenu jeudi et vendredi en marge du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) ont plaidé pour une organisation annuelle de rencontre.

La tenue régulière de cette manifestation devra permettre de faire, année après année, l'état de l'évolution des choses quant à l'impact de la æ'Révolution Numérique'' sur le 7-ème Art aux niveaux de la production, de la réalisation et de l'exploitation des films, ont-ils soutenus.
Il devra permettre aussi de voire comment organiser cette transition vers le numérique de manière à ce qu'elle se fasse dans les meilleures conditions et dans les temps impartis, une dizaine d'années environ, ont-ils indiqué.
"Le plus important aujourd'hui est de trouver le bon modèle économique qui va faciliter la transformation de tout le matériel, de manière à ce que les distributeurs et les producteurs trouvent les mêmes intérêts qu'ils ont actuellement afin que le passage du cinéma du support argentique au support numérique se fasse de la façon la plus normale possible et pour le plus grand profit du spectateur'' a expliqué M. Nour-Eddine Sail, vice-président de la Fondation du FIFM qui a animé, aux côtés d'autres spécialistes, les travaux de ce colloque.
Cette problématique se pose à tous le monde car aucun pays n'est complètement passé au numérique de manière unique et exclusive, a-t-il rappelé précisant que les spécialistes réunis au colloque de Marrakech æ'ont excellemment brossé le tableau de la situation qui prévaut aujourd'hui et des défis que pose le secteur de haute technologie pour le cinéma''.
De nombreux professionnels du cinéma et de la télévision, de la production numérique et autres spécialistes et responsables notamment M. Faical Laaraichi, également vice président délégué de la Fondation du FIFM, ont pris part à cette rencontre initiée dans l'objectif de procéder à un échange des expériences et du savoir faire et partant, de préparer l'industrie cinématographique nationale à relever ce défi. Deux axes de travail avaient été arrêtés pour ce colloque à savoir "La Production et la Diffusion des films dans la transition vers le cinéma numérique'', et "Cinéma numérique : Evolutions structurelles pour la production et l'exploitation''.




La chaîne de radio de la SNRT "Rabat Chaîne Inter" célèbre le 7éme festival international du Film de Marrakech à sa manière et lance la chaîne du festival du 7 au 15 décembre sur ses ondes.
Branchez vous pour l'occasion sur La radio du Festival de 7h30 à 9h, et de 16h à 19h.

Radio FIFM sur Rabat chaîne inter
Nous vous proposons un accompagnement du grand événement du septième art par les passionnés de l'univers du cinéma.
Invités, reportages, rencontres, musique, le tout au goût du FIFM qui fait rêver le monde entier.
Une programmation radiophonique digne de l'événement qu'abrite la ville ocre du 7 au 15 décembre 2007.

Amina Majlal et Amine Berrahou vous servent le meilleur de l'actualité du FIFM 2007 .Vous êtes invités à prendre du plaisir radiophonique sur fond d'une réalisation signée SAMAD l'as de la sélection musicale.

Vivement La première radio FIFM avec un décrochage sur Rabat Chaîne Inter avec les rubriques telles que :

Good Morning  Marrakech
Petit déjeuner Marrakchi
Destination Aéroport du Festival
Stars et Paillettes
Portrait
L'événement du Jour 


Sammy KETZ : Le festival international du film de Marrakech a fêté les cent ans du cinéma égyptien, le plus prolifique et le plus ancien du monde arabe, et il a placé à l'honneur sa nouvelle vague, incarnée notamment par le film "L'immeuble Yacoubian" de Marwan Hamed.

Le nouveau cinéma égyptien salué au festival de Marrakech
"La nouvelle tendance aujourd'hui en Egypte c'est de faire des films abordant des sujets sérieux mais de manière sarcastique et c'est très important", a déclaré à l'AFP la star égyptienne Yousra.

"Dans mon pays, il y a aujourd'hui plus de liberté, plus de démocratie pour parler des sujets tabous. J'ai ainsi pu jouer dans un téléfilm sur le viol, qui a été diffusé durant le Ramadan: je pense que c'est le film le plus réussi de ma carrière", a-t-elle ajouté.

Le public a fait une ovation à la quarantaine d'artistes égyptiens venus au festival. Les organisateurs avait décidé cette année de rendre un hommage particulier à ce cinéma qui a marqué le public arabe pendant plus de 30 ans.

Après un long passage à vide, l'Egypte, depuis cinq ans, relance sa production. En 2006, 42 films sont sortis des studios du Caire et il y en aura 50 en 2007, a assuré Sayed Chakra, directeur général de la Chambre égyptienne du cinéma. En comparaison, l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, les Territoires palestiniens, la Jordanie, la Syrie, le Liban n'en ont produit au total que 32.

Près de 25 millions d'Egyptiens fréquentent 350 salles et 80% préfèrent les productions nationales contre 20% qui ont préféré en 2006 les 105 films étrangers projetés, a précisé à l'AFP M. Chakra.
Pour Wahid Hamed, scénariste de L'immeuble Yacoubian, "à côté du cinéma de divertissement qui doit continuer car la majorité du public l'adore, il y a aujourd'hui un cinéma d'auteur où les sujets complexes sont abordés à travers la réflexion et l'esthétique".

"C'est parce que ce cinema nouveau s'inspire de la société égyptienne qui a totalement changé en 30 ans", a-t-il expliqué.

Le premier film égyptien, un court métrage sur une mosquée du Caire, remonte à juin 1907. Depuis, l'Egypte a produit des milliers de films qui ont bercé l'imaginaire des Arabes: une quarantaine d'entre eux viennent d'être présentés à Marrakech.

"Dans les systèmes d'oppression et de despotisme dont souffre le monde arabe, nous voulons des histoires qui interpellent les élites", a déclaré pour sa part Khaled El Sawy, qui interprète dans L'immeube Yacoubian le rôle d'un homosexuel.

"On nous dit toujours qu'il faut faire rêver le public et ne pas montrer des choses négatives. C'est faux. Le public n'est pas composé de gens sans cervelle et il comprend beaucoup de choses", a-t-il insisté.
"Dans le monde arabe, 90% des films sont américains ou égyptiens, et dans certains pays comme la Syrie et la Palestine les films égyptiens dépassent même les films américains", assure fièrement M. Chakra.

En revanche, "il est navrant que la coopération et les échanges entre les pays arabes soient quasiment nuls actuellement", regrette Menem Richa, responsable du programme européen Medscreen, doté d'un budget de 1,8 million d'euros, et dont la vocation est de promouvoir les films arabes en Europe mais aussi dans le monde arabe.

Lors de son atelier à Marrakech, Euromed Audiovisuel a proposé "pour l'avenir un véritable mécanisme de réciprocité entre les différents pays".

"Il faudrait réussir à assurer la promotion des films arabes dans les pays frères", souhaite Enrico Chiesa, l'un des responsables d'Euromed.

Le festival de Marrakech doit prendre fin samedi soir.


A un jour de la tombée de rideau du Festival, les claviers continuent de crépiter dans la salle de presse du Palais des Congrès sur laquelle veillent, deux informaticiens constamment présents pour satisfaire les nombreuses et pressantes sollicitations des journalistes et avec le sourire en prime.


Deux Focus ont été réservés à la 7-ème édition du FIFM par les magazines spécialisés Ciné-Mag (N5 ) et 16/9-ème qui est à son premier jet. En plus biensur d'un quotidien papier baptisé L'Officiel. A télécharger..


numero_1.pdf Le quotidien du Fifm - 1  (2.11 MB)
numero_2.pdf Le quotidien du Fifm - 2  (2.5 MB)
numero_3.pdf Le quotidien du Fifm - 3  (2.22 MB)
numero_4.pdf Le quotidien du Fifm - 4  (2.75 MB)
numero_5.pdf Le quotidien du Fifm - 5  (2.28 MB)
numero_6.pdf Le quotidien du Fifm - 6  (2.08 MB)
numero_7.pdf Le quotidien du Fifm - 7  (2.55 MB)
numero_8.pdf Le quotidien du Fifm - 8  (6.21 MB)
numero_9.pdf Le quotidien du Fifm - 9  (2.38 MB)


La quasi-totalité de la presse écrite nationale est présente à Marrakech pour la couverture quotidienne du Festival également suivi, au jour le jour, par "L'Officiel'', un spécial confectionné sur place par une équipe de journalistes "Free lance" et de critiques de cinéma.

De son côté le mensuel gratuit "Marrakech Ma Ville" (MMA) s'est transformé, le temps du FIFM, en quotidien pour livrer aux festivaliers les échos de cette fête du cinéma.